Dingue. Je sens que cette aventure de fromager va m’emmener très loin. Je suis pas près de me lasser, chaque génération de fromages est différente.
Hier c’était avec deux litres de lait cru. Jamais vu ça. J’obtiens une espèce de pâte un peu caoutchouteuse, assez odorante. Et surtout, les mêmes deux litres donnent une quantité de caillé jusque là inégalée.
Mais évidemment, il y a toujours quelque chose qui ne permet pas de comprendre complétement le phénomène. Est-ce parce que c’était 100% lait cru ? La basse température de l’été belge ? Le changement de terrine pour une plus grande capacité ?
Du coup, les deux derniers fromages n’ont presque rien en commun. J’ai l’impression d’être comme un artiste, incapable de produire deux oeuvres identiques !
Tenir le rythme. Au moins un fromage par semaine, le dimanche, après avoir acheté le lait frais au marché.
La semaine prochaine, le marchand fait relâche, mais la semaine d’après il m’a laissé entendre que je pourrais commander du lait frais de chèvre. Encore autre chose à essayer.