Evidemment, je me suis aperçu que le ferment qu’on laisse se développer avant d’emprésurer avait son importance. Il ne faut pas prendre n’importe quel yahourt bio pour acidifier son lait. Non, non.
J’obtiens les meilleurs résultats, c’est à dire un caillé bien dur, avec du petit lait de yahourt turc, type Yayla ou Baktat.
Ensuite, j’avais pris l’habitude de laisser égoutter le caillé dans un linge ébouillanté. Mais en égouttant le volume du caillé diminue, mais adhère toujours un peu au linge, en sèchant peu à peu et altérant la forme du fromage. Pas glop.
Astuce : maintenant j’utilise la technique maison de la double faiscelle. Je mets le linge dans la grande faiscelle en plastique, puis je mets une autre petite faiscelle dans la grande. Le linge est donc pris entre les deux faiscelles, et le caillé n’est pas en contact avec lui.
Donc le fromage s’égoutte harmonieusement, perdant du volume en prenant une belle forme. Quand il est suffisamment compact, et que le caillé risque pas de s’échapper par les trous de la faiscelle, je sors la petite faiscelle et continue l’égouttage. Inratable.
Mise à jour:
ben si, ratable quand même. Dans la faiscelle, l’égouttage n’est pas assez prononcé, et quand on démoule, le fromage est encore trop fragile et se casse. Zut. Va falloir trouver autre chose.