Anvers, sur les quais

Un matin, très tôt. Quelques bouteilles oubliées par les fêtards ou les sans-abri. Les premiers signes d’activité sur l’Escaut.
Laurent Cazalet’s webspace

Un matin, très tôt. Quelques bouteilles oubliées par les fêtards ou les sans-abri. Les premiers signes d’activité sur l’Escaut.

C’est comme ça que j’appelle cet endroit surréaliste à Anvers (en fait ça s’appelle Muntplein), un terrain vague en plein centre ville, colonisé par les artistes de rue, et probablement d’autres populations un peu marginales.
Les peintures se renouvellent régulièrement, donc cette photo n’est plus d’actualité.
Aujourd’hui : choisir l’endroit où l’on peut remplir son panier de la ménagère.
Choix par défaut : le petit supermarché de quartier, ouvert même le dimanche, appartenant évidemment à une chaîne (française et expansionniste)

Alternative : Il est encore possible à Anvers-centre de trouver une superette indépendante. Ça permet de continuer à faire ses courses tout en se donnant bonne conscience.

Mais certains avis convergent pour établir que politiquement, ça ne change pas la face du monde.

Un matin, Anvers, pas tout à fait comme on la connaît.
Des choix. On en fait forcément à tout moment. Le plus souvent on suit la ligne de moindre résistance pour prendre ses décisions.
Problème qui arrive souvent : j’ai envie de manger dehors, et je veux consommer intelligent.
| Food maker (pourquoi pas food factory ou foodland ?), sur la HoogStraat - entre autres, car c’est une chaîne style américain. |
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Juste en face, Point Break. Bien mieux, style bien de chez nous (avec les tartines), service sympathique, pas cher - un repas avec crudités pour petit mangeur comme moi à moins de 6 euros. Le cappuccino est pas génial, toutefois.
